Allocution du Directeur de l'Ecole de Faune de Garoua_ Atelier CABAG/PNVM/EFG



 - Monsieur le Sous-préfet de l’Arrondissement de Djohong ;

- Sa Majesté de Lamido de Djohong, Honorable Député à l’Assemblée Nationale ;

- Monsieur le Maire de la Commune de Djohong ;

- Monsieur le Directeur du Central Africa Bushmeat Action Group ;

- Monsieur le Délégué Départemental des Forêts et de la Faune ;

- Monsieur le Conservateur du Parc National de la Vallée du Mbéré ;

- Distingués FMO ;

- Messieurs les Formateurs ;

- Chers écogardes ;

C'est une immense joie et un grand honneur pour moi de prendre la parole en jour à l'occasion de la remise des attestations aux participants à la formation du personnel du PNVM sur les modules de suivi écologique, droits de l'homme, lutte anti braconnage et la criminalité faunique.

En effet, c’est ma première fois de me retrouver dans cette ville de Djohong, et c’est un agréable plaisir pour moi de découvrir cette ville qui a toutes les allures d’une ville moderne et surtout qui regorge sur son territoire un site aussi pittoresque que le PNVM. Ce qui fait aujourd'hui l'objet d'une attraction particulière, non seulement du gouvernement Camerounais mais aussi et surtout de la communauté internationale.

Mesdames et Messieurs,

Vous n'êtes pas sans ignorer que le PNVM est pressenti pour être érigé par l'UNESCO en Réserve de Biosphère Transfrontalière avec le PNBB au Cameroun et Sena OURA au Tchad. C'est dans le cadre de ce processus de classement de cette AP en réserve de biosphère que l'EFG se déploie depuis le début de l'année pour collecter les infos qui vont permettre de défendre le dossier du PNVM devant la commission de l'UNESCO en charge de réserve de biosphère.

La possibilité d'érection de ce parc en réserve de biosphère nous interpelle tous, car dans une réserve de biosphère en son sens simple, l'homme vit en harmonie avec la nature, la conservation et le développement doivent aller de pair, pour cela le parc doit disposer de ressources matériel, humain et financière lui permettant d'assurer la protection de ce potentiel écotouristique qui peut servir de levier de développement dans la zone ;

S’agissant de ressources humaines, je suis particulièrement ému de l'annonce faite par le Conservateur sur le déploiement d'un nouveau personnel par le MINFOF et c’est à ce niveau qu'intervient le rôle de l'EFG qui à travers ses missions doit renforcer les capacités du personnel de notre ministère de la tutelle. Il va de notre présence aujourd'hui au PNVM. Les modules choisis pour cette session de formation, à savoir la législation sur la faune, l’identification de la faune, le suivi écologique, les droits de l’homme, la criminalité faunique font partie des activités essentielles d'un écogarde dans une aire protégée. Je voudrai donc remercier le service de la conservation et l'ONG CABAG pour l'organisation de cet atelier et surtout pour la confiance placée en l'Ecole de Faune de Garoua, et que le partenariat perdure.

Je voudrai m'adresser aux écogardes en les exhortant de mettre en pratique les compétences nouvellement acquises et je crois que les propos de leurs représentants tendent à nous rassurer et je voudrais rassurer tous et chacun que l'Ecole de Faune de Garoua se rendra toujours disponible lorsqu’elle sera sollicitée pour ce genre d'intervention.

Je vous remercie pour votre aimable attention


Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire